Un lourd héritage
Il n'existe qu'une lecture possible
Pourtant de nombreuses interprétations
Les interférences brouillent les disciples
C'est le grand tort de nos générations
La philosophie de vie est transmise
Comme ce fut le cas jadis
Il a été enseigné des devises
Des préceptes, ainsi depuis 570
Il m'arrive d'observer mon tapis de prière
Quelques instants avant l'office
J'entrevois une culture millénaire
Qui n'a de cesse de prêcher la Justice
J'observe de longs moments de silence
Quand je songe à notre développement
Avaient-ils pu espérer notre avènement?
Comment voyaient-ils l'avenir à cette époque en Orient?
Ce sentiment renforce mes convictions intimes
Combien de penseurs, combien de victimes?
De mes ancêtres, j'ai conservé un lourd passé
Qui s'abat chaque matin sur mes épaules
Comment ne pas honorer Mahomet?
Comment ne pas m'instruire dans leurs écoles?
Comment faire honneur à ces légendes?
Je fais de mon mieux pour me tenir sur mes jambes
Distribue mes quelques connaissances
A la manière que tout ce forum devine
J'écris pour ceux qui ont la même connivence
Et qui veulent perpétuer ces paroles divines
Essayer de transmettre est ma première mission
Tout comme être honnête face à mes traditions
Le fait d'avoir reçu le message tant d'années après
M'oblige à effectuer ce minimum
Qui est déjà de pouvoir le redonner
A mes descendants pour qu'ils deviennent des hommes
A chaque fois que j'entends l'adhen
Je ressens un pincement au fond de moi
Est-ce parce qu'on m'appelle
Ou est-ce parce que cela fait rejaillir ma foi?
Tu crois que je pourrais me pavaner
La tête en l'air lors de ces parades gay?
Tu crois que je pourrais accepter
Qu'on caricature les miens sans bouger?
Je n'imagine pas une seconde trahir mes racines
Bafouer mes principes et renier mes origines
Les compagnons ont donné leurs existences
Pour que nous parvienne cette science
Je n'oserais pas croiser le regard de mon père
Je n'admettrais aucun affront
Il s'est toujours battu, fier
Et m'a élevé à la sueur de son front
Comment pourrais je oublier tout ça?
Penses tu qu'il faille juste un claquement de doigt?
J'ai vu tant de choses mystérieuses
Lu tant de proses mélodieuses
Que je ne puis qu'approuver mes croyances
Dans les plus tristes circonstances
J'ai pu me rendre compte
Que notre religion n'est pas un conte
Un récit folklorique
Mais bien un fait historique
Je me remets souvent en question
Me plonge dans la méditation
Quand je vois les jeunes de nos jours
Bouger en bande comme des canards
J'ai du mal à me dire que ces banlieusards
Sont les descendants de la plus noble des cours
Chacun est libre de ses actes certes
Mais je ne peux écarter de ma tête
L'idée que tout ce qu'on a subi comme pertes
Puisse un jour passer aux oubliettes...
Pourtant de nombreuses interprétations
Les interférences brouillent les disciples
C'est le grand tort de nos générations
La philosophie de vie est transmise
Comme ce fut le cas jadis
Il a été enseigné des devises
Des préceptes, ainsi depuis 570
Il m'arrive d'observer mon tapis de prière
Quelques instants avant l'office
J'entrevois une culture millénaire
Qui n'a de cesse de prêcher la Justice
J'observe de longs moments de silence
Quand je songe à notre développement
Avaient-ils pu espérer notre avènement?
Comment voyaient-ils l'avenir à cette époque en Orient?
Ce sentiment renforce mes convictions intimes
Combien de penseurs, combien de victimes?
De mes ancêtres, j'ai conservé un lourd passé
Qui s'abat chaque matin sur mes épaules
Comment ne pas honorer Mahomet?
Comment ne pas m'instruire dans leurs écoles?
Comment faire honneur à ces légendes?
Je fais de mon mieux pour me tenir sur mes jambes
Distribue mes quelques connaissances
A la manière que tout ce forum devine
J'écris pour ceux qui ont la même connivence
Et qui veulent perpétuer ces paroles divines
Essayer de transmettre est ma première mission
Tout comme être honnête face à mes traditions
Le fait d'avoir reçu le message tant d'années après
M'oblige à effectuer ce minimum
Qui est déjà de pouvoir le redonner
A mes descendants pour qu'ils deviennent des hommes
A chaque fois que j'entends l'adhen
Je ressens un pincement au fond de moi
Est-ce parce qu'on m'appelle
Ou est-ce parce que cela fait rejaillir ma foi?
Tu crois que je pourrais me pavaner
La tête en l'air lors de ces parades gay?
Tu crois que je pourrais accepter
Qu'on caricature les miens sans bouger?
Je n'imagine pas une seconde trahir mes racines
Bafouer mes principes et renier mes origines
Les compagnons ont donné leurs existences
Pour que nous parvienne cette science
Je n'oserais pas croiser le regard de mon père
Je n'admettrais aucun affront
Il s'est toujours battu, fier
Et m'a élevé à la sueur de son front
Comment pourrais je oublier tout ça?
Penses tu qu'il faille juste un claquement de doigt?
J'ai vu tant de choses mystérieuses
Lu tant de proses mélodieuses
Que je ne puis qu'approuver mes croyances
Dans les plus tristes circonstances
J'ai pu me rendre compte
Que notre religion n'est pas un conte
Un récit folklorique
Mais bien un fait historique
Je me remets souvent en question
Me plonge dans la méditation
Quand je vois les jeunes de nos jours
Bouger en bande comme des canards
J'ai du mal à me dire que ces banlieusards
Sont les descendants de la plus noble des cours
Chacun est libre de ses actes certes
Mais je ne peux écarter de ma tête
L'idée que tout ce qu'on a subi comme pertes
Puisse un jour passer aux oubliettes...
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