Je parle
Un jour je t'écrirais un poème
J'espère a ton image
Sans parler de bohème
Ni même de mirage
Ce visage plein de sens
Qui inspire ma plume
Une telle luminescence
Qui se perdra dans la brume
Depuis l'adolescence
Et de cet age ou on se parfume
Pour créer de l'attirance
Une coupe brune qui se marie avec les yeux
Une enfance diurne avec pour souhait d'atteindre les cieux
Une dégaine de princesse
Une robe cousu avec délicatesse
Une tenue telle qu'on la conçoit dans les contes
J'avoue que j'ai un peu honte
Je parle comme un amoureux
Et je raconte un récit savoureux
Si on m'ouvrait le coeur ça se verrait
Mais bon c'est ainsi et c'est avéré
L'inspiration se glisse sous de nombreuses formes
Elle se plonge dans mon encre et fais fuir la gomme
Une silhouette mate qui s'avance au loin
On chercherait a vouloir créer le moindre lien
Dans mes mots il y a du liant
Et pour t'approcher il me faudrait des lianes
Un coeur vaillant comme celui d'un lion
Ne devrait pas rougir face à une une belle Dame
Souffrance de l'ame
On a du mal à accepter notre état sans extase
On a des vues sur plein de choses mais il nous manque des pesetas
Pour acheter ce bouquet de fleur ou ce cadeau
Alors on s'abstient dans notre coin mélangé parmi les badauds
Je n'ai pas toujours pu exprimer mes gouts
Et j'ai toujours contenu dans mes yeux des milliers de gouttes
J'ai rêvé un jour de former moi aussi mon propre couple
Puis de devenir père et de faire coup double
Mais mes rêves se sont noyés dans mon encrier
Parmi les lettres et les majuscules
J'ai passé tant de nuits a prier
Avant de me trouver moi même ridicule
De l'aube jusqu'au crépuscule
Je reste fidèle à mes lettres qui s'inscrivent en minuscules
J'aurai pu parlé des autres choses qui m'ont marquées
De toutes ces fois ou je me suis fait frappé
De toutes ces fois ou j'étais malade
De ces nombreuses balades
Seul ou avec de la compagnie
Quand j'allais a l'école et que ma mère venait m'accompagné
Quand j'allais avec elle au marché et que je tenais le panier
De cette fois ou j'ai foulé le sol maditerranéen
De ces fois ou le bonheur a fuit mes mains
Je pourrais parler encore des heures de tout et de mon dieu
Mais je sais lire ce qu'il y a dans tes yeux
Alors j'éteint cet ouragan lyrique
Par quelques brèves formules didactiques...
J'espère a ton image
Sans parler de bohème
Ni même de mirage
Ce visage plein de sens
Qui inspire ma plume
Une telle luminescence
Qui se perdra dans la brume
Depuis l'adolescence
Et de cet age ou on se parfume
Pour créer de l'attirance
Une coupe brune qui se marie avec les yeux
Une enfance diurne avec pour souhait d'atteindre les cieux
Une dégaine de princesse
Une robe cousu avec délicatesse
Une tenue telle qu'on la conçoit dans les contes
J'avoue que j'ai un peu honte
Je parle comme un amoureux
Et je raconte un récit savoureux
Si on m'ouvrait le coeur ça se verrait
Mais bon c'est ainsi et c'est avéré
L'inspiration se glisse sous de nombreuses formes
Elle se plonge dans mon encre et fais fuir la gomme
Une silhouette mate qui s'avance au loin
On chercherait a vouloir créer le moindre lien
Dans mes mots il y a du liant
Et pour t'approcher il me faudrait des lianes
Un coeur vaillant comme celui d'un lion
Ne devrait pas rougir face à une une belle Dame
Souffrance de l'ame
On a du mal à accepter notre état sans extase
On a des vues sur plein de choses mais il nous manque des pesetas
Pour acheter ce bouquet de fleur ou ce cadeau
Alors on s'abstient dans notre coin mélangé parmi les badauds
Je n'ai pas toujours pu exprimer mes gouts
Et j'ai toujours contenu dans mes yeux des milliers de gouttes
J'ai rêvé un jour de former moi aussi mon propre couple
Puis de devenir père et de faire coup double
Mais mes rêves se sont noyés dans mon encrier
Parmi les lettres et les majuscules
J'ai passé tant de nuits a prier
Avant de me trouver moi même ridicule
De l'aube jusqu'au crépuscule
Je reste fidèle à mes lettres qui s'inscrivent en minuscules
J'aurai pu parlé des autres choses qui m'ont marquées
De toutes ces fois ou je me suis fait frappé
De toutes ces fois ou j'étais malade
De ces nombreuses balades
Seul ou avec de la compagnie
Quand j'allais a l'école et que ma mère venait m'accompagné
Quand j'allais avec elle au marché et que je tenais le panier
De cette fois ou j'ai foulé le sol maditerranéen
De ces fois ou le bonheur a fuit mes mains
Je pourrais parler encore des heures de tout et de mon dieu
Mais je sais lire ce qu'il y a dans tes yeux
Alors j'éteint cet ouragan lyrique
Par quelques brèves formules didactiques...
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