Elle était
Elle était douce, à ses heures coléreuse
Soucieuse sans doute d'une vie bien plus heureuse
Travailleuse, sérieuse, assez méticuleuse
Et au fond d'elle voudrait être amoureuse
Pour seul compagnie, elle n'a qu'un mari con
"C'est avec lui que nous te marierons"
Ses parents l'avaient promises
A un cousin, un boudin qui voulait une soumise
Une femme qui repasserait pantalons et chemises
Cette jeune fille s'apparente à Dona
Elle qui a grandi en écoutant Madonna
Mais la donne a changé désormais
Elle reste seule, elle pleure car désarmée
Ses rêves d'enfant d'occident sont occidés
Elle ne pourra pas se dévoiler car elle vit avec un tox et des
Cauchemars qui chaque soir la rende un peu plus docile
Jeune maghrébine des bas quartiers, ses journées ocillent
Entre cuisine et machine, le bonheur n'est pas facile
L'humilité et le respect des traditions
Voilà ce qui l'a conduit dans les bras de ce morpion
Ce macho qui ne lui prête que peu d'attention
Alors que bien des hommes lui auraient offert la lune
Son mec joue les barbos et rentre souvent ivre du "saloon"
Les oiseaux ne chantent pas dans leur foyer
Les éclaircis sont rares au regard de l'énergie déployée
La sueur coule sur son visage mais les efforts sont vains
Son homme va voir ailleurs et nagent dans le vin
L'horizon s'obscurcit, les rapports se tendent
Il est temps d'ouvrir les yeux, "et de quitter sa bande"
Un jour proche viendra où elle quittera son "gendarme"
Pour l'heure, elle vit sa première grossesse avec les larmes
Seule, elle est encore plus lors des visites chez les médecins
Elle ne peut plus cacher ses humeurs malgré qu'elle y mette du sien
Les jours se ressemblent et les relations se font rares
Le mari si l'ont peut encore dire fait toujours le "fêtard"
C'est la "rançon" pour le mec qu'il y a peu était un blédard
Faire plaisir à ses parents ne relèvent pas du miracle
Il faut savoir penser à soi pour ne pas tomber dans la débacle
Si toi fille, tu rêve de chateau et de bijoux
Sauves toi quand dans la rue on te dira "Bijour"....
Le premier enfant est né
Voilà déjà le second mais
Le combat reste le même, bonjour la division
Le mari n'en fait qu'à sa tête ce qui le pousse à la dérision
Le temps avance à grands pas
Et le silence est d'or pour les grands parents
Ces derniers sont fiers de leurs petits fils
Mais se garde de soutenir leur fille triste
Combien de fois les ai-je vu le visage plein de larmes
Attendre qu'on les prenne enfin pour des femmes?
Je dénigre ceux qui les considèrent comme des poules
Et qui jamais de leur vie ne pleureront leurs dépouilles
J'en veux à ces mecs dont l'éducation m'irrite
Ces "blédards" qui pensent qu'ils ont tous les mérites
Qu'en venant de la préhistoire, ils feront des éclairs
J'aime mon pays mais j'y vois trop de ces vipères
Qui se lâchent en voyant la carte de séjour
Qui se mettent à l'alcool et la fumette même pas au bout de six jours
Dis moi ce que tu apportes à ce genre de fille?
Tu viens profiter du confort, seule chose que tu estimes
J'ai honte quand je vois ce genre de tragédie
Ces gosses qui grandiront trop agitée
Parce que leur père ne sera là que par intermittence
Pour moi "Con" n'est pas un terme intense
Je n'ai pas de mot pour qualifier ces opportunistes
Qui rêvent d'un tapis rouge à l'arrivée à TUNIS
Ont il songé qu'ils faisaient du mal à leur épouse
Je ne veux pas mais s'il faut je sortirai bien mon kébouze...
Les premières rides font leurs apparitions
L'homme est là, on aurait tant voulu sa disparition
Car les seuls rapports avec notre belle sont fades
Communication muette mais après tout ce qu'il fait est crade
On a beau dire qu'elle connaissait les risques
On n'admet pas un tel changement de la matrice
Les enfants muent et le fossé s'agrandit
Bientôt les adolescents sortiront jouer aux bandits
Les soirs de bar, après que le père ait bien consommé
Il rentre saouls à la maison pour s'adonner
A un rituel barbare: les famille est condamné
A subir dans le silence, quand le père s'élance
Dans ses crochets, les enfants comme la mère sont touchés
L'ambiance devient insoutenable
Et se prendre une rouste est incontournable
Les plus petits sont effrayés par ce desperado
A qui on au plus vite espère un râteau
Personne ne fait face mais le respect a des limites
C'est une drôle de scène, imagines que les petits l'imitent?
Je ne voudrais pas accabler qui que ce soit dans mon texte
Mais dire les choses en face n’étaient pas si complexes
On a beau espéré le meilleur pour notre descendance
Je reconnais que le choix parental a une très grosse incidence
Et si dans 10 ans, tu revis les mêmes moments
Tu repenseras à celle qui a tout accepté: ta MAMAN!
Soucieuse sans doute d'une vie bien plus heureuse
Travailleuse, sérieuse, assez méticuleuse
Et au fond d'elle voudrait être amoureuse
Pour seul compagnie, elle n'a qu'un mari con
"C'est avec lui que nous te marierons"
Ses parents l'avaient promises
A un cousin, un boudin qui voulait une soumise
Une femme qui repasserait pantalons et chemises
Cette jeune fille s'apparente à Dona
Elle qui a grandi en écoutant Madonna
Mais la donne a changé désormais
Elle reste seule, elle pleure car désarmée
Ses rêves d'enfant d'occident sont occidés
Elle ne pourra pas se dévoiler car elle vit avec un tox et des
Cauchemars qui chaque soir la rende un peu plus docile
Jeune maghrébine des bas quartiers, ses journées ocillent
Entre cuisine et machine, le bonheur n'est pas facile
L'humilité et le respect des traditions
Voilà ce qui l'a conduit dans les bras de ce morpion
Ce macho qui ne lui prête que peu d'attention
Alors que bien des hommes lui auraient offert la lune
Son mec joue les barbos et rentre souvent ivre du "saloon"
Les oiseaux ne chantent pas dans leur foyer
Les éclaircis sont rares au regard de l'énergie déployée
La sueur coule sur son visage mais les efforts sont vains
Son homme va voir ailleurs et nagent dans le vin
L'horizon s'obscurcit, les rapports se tendent
Il est temps d'ouvrir les yeux, "et de quitter sa bande"
Un jour proche viendra où elle quittera son "gendarme"
Pour l'heure, elle vit sa première grossesse avec les larmes
Seule, elle est encore plus lors des visites chez les médecins
Elle ne peut plus cacher ses humeurs malgré qu'elle y mette du sien
Les jours se ressemblent et les relations se font rares
Le mari si l'ont peut encore dire fait toujours le "fêtard"
C'est la "rançon" pour le mec qu'il y a peu était un blédard
Faire plaisir à ses parents ne relèvent pas du miracle
Il faut savoir penser à soi pour ne pas tomber dans la débacle
Si toi fille, tu rêve de chateau et de bijoux
Sauves toi quand dans la rue on te dira "Bijour"....
Le premier enfant est né
Voilà déjà le second mais
Le combat reste le même, bonjour la division
Le mari n'en fait qu'à sa tête ce qui le pousse à la dérision
Le temps avance à grands pas
Et le silence est d'or pour les grands parents
Ces derniers sont fiers de leurs petits fils
Mais se garde de soutenir leur fille triste
Combien de fois les ai-je vu le visage plein de larmes
Attendre qu'on les prenne enfin pour des femmes?
Je dénigre ceux qui les considèrent comme des poules
Et qui jamais de leur vie ne pleureront leurs dépouilles
J'en veux à ces mecs dont l'éducation m'irrite
Ces "blédards" qui pensent qu'ils ont tous les mérites
Qu'en venant de la préhistoire, ils feront des éclairs
J'aime mon pays mais j'y vois trop de ces vipères
Qui se lâchent en voyant la carte de séjour
Qui se mettent à l'alcool et la fumette même pas au bout de six jours
Dis moi ce que tu apportes à ce genre de fille?
Tu viens profiter du confort, seule chose que tu estimes
J'ai honte quand je vois ce genre de tragédie
Ces gosses qui grandiront trop agitée
Parce que leur père ne sera là que par intermittence
Pour moi "Con" n'est pas un terme intense
Je n'ai pas de mot pour qualifier ces opportunistes
Qui rêvent d'un tapis rouge à l'arrivée à TUNIS
Ont il songé qu'ils faisaient du mal à leur épouse
Je ne veux pas mais s'il faut je sortirai bien mon kébouze...
Les premières rides font leurs apparitions
L'homme est là, on aurait tant voulu sa disparition
Car les seuls rapports avec notre belle sont fades
Communication muette mais après tout ce qu'il fait est crade
On a beau dire qu'elle connaissait les risques
On n'admet pas un tel changement de la matrice
Les enfants muent et le fossé s'agrandit
Bientôt les adolescents sortiront jouer aux bandits
Les soirs de bar, après que le père ait bien consommé
Il rentre saouls à la maison pour s'adonner
A un rituel barbare: les famille est condamné
A subir dans le silence, quand le père s'élance
Dans ses crochets, les enfants comme la mère sont touchés
L'ambiance devient insoutenable
Et se prendre une rouste est incontournable
Les plus petits sont effrayés par ce desperado
A qui on au plus vite espère un râteau
Personne ne fait face mais le respect a des limites
C'est une drôle de scène, imagines que les petits l'imitent?
Je ne voudrais pas accabler qui que ce soit dans mon texte
Mais dire les choses en face n’étaient pas si complexes
On a beau espéré le meilleur pour notre descendance
Je reconnais que le choix parental a une très grosse incidence
Et si dans 10 ans, tu revis les mêmes moments
Tu repenseras à celle qui a tout accepté: ta MAMAN!
Publicité