Résistance...
Prends le temps de respirer
D'atteindre ce à quoi tu as aspirer
Toute ta vie durant, ta vie sera bouleversée
Le sens des choses ne sera jamais inversé
Ta tête regorge d'idées folles
Des rêves d'enfant qui défilent
Comme faire cette farandole
Alors que tous trouvent ça débile
Tu n'as qu'une vie, pas le droit au joker
La réalité est tout sauf une partie de poker
Pointer les étoiles du doigt
Et se dire investit d'une ambition
Précipite les arrogants vers le faux pas
Projeté dans une nouvelle dimension
Je n'ai pas eu ta chance petit
J'ai quitté les bancs d'école
Quand De Gaulle n'avait plus d'appétit
Quand les permanentes étaient encore molles...
Prends le temps de regarder autour de toi
D'imaginer ce que ce monde serait sans toi
Sans doute la même sans inspiration
Pas très fluide et sans allitération...
Penses et repenses à ces séquences
Cette adolescence pleine d'insouciance
Bercée de bonheurs intenses
Tandis que je naviguais dans la Résistance
J'ai l'immense responsabilité
De porter l'histoire de mes ancêtres
Je viens d'Orient, pas des quartiers
Et c'est pour ça qu'on me maltraite
Etant jeune, je voulais être un artiste
Je voulais marcher sur les traces des plus grands
Mais comme toute histoire triste
J'ai du rejoindre le front à 18 ans
Où est la joie de tenir un fusil
De n'avoir aucune nouvelle de sa famille
Je n'ai pas apprécié mais je n'ai pas fait de scandale
Sans nous, on serait en Allemagne à l'heure ou je te parle
Prends le temps de regarder autour de toi
D'imaginer ce que ce monde serait sans toi
Sans doute la même sans inspiration
Pas très fluide et sans allitération...
Profites des rivages
De ces beaux paysages
De ma retraite méditerranéenne
J'écris mes mémoires sahariennes
Sur mon enfance, mon existence
Te voir me donne de la peine
A l'époque, il n'y avait pas ces manigances
Aujourd'hui, je ne reconnais plus la France
D'ailleurs elle même nous a oublié
Les draps sont sales, les marques indélébiles
Pour ma part, mes bagages sont pliés
Pauvre jeunesse, les critiques sont si subtiles
Je m'éteindrais dans quelques temps
La poitrine emplie de haine
Je n'effacerais pas tout pour autant
Comme la première fois où j'ai découvert les quais de Seine...
D'atteindre ce à quoi tu as aspirer
Toute ta vie durant, ta vie sera bouleversée
Le sens des choses ne sera jamais inversé
Ta tête regorge d'idées folles
Des rêves d'enfant qui défilent
Comme faire cette farandole
Alors que tous trouvent ça débile
Tu n'as qu'une vie, pas le droit au joker
La réalité est tout sauf une partie de poker
Pointer les étoiles du doigt
Et se dire investit d'une ambition
Précipite les arrogants vers le faux pas
Projeté dans une nouvelle dimension
Je n'ai pas eu ta chance petit
J'ai quitté les bancs d'école
Quand De Gaulle n'avait plus d'appétit
Quand les permanentes étaient encore molles...
Prends le temps de regarder autour de toi
D'imaginer ce que ce monde serait sans toi
Sans doute la même sans inspiration
Pas très fluide et sans allitération...
Penses et repenses à ces séquences
Cette adolescence pleine d'insouciance
Bercée de bonheurs intenses
Tandis que je naviguais dans la Résistance
J'ai l'immense responsabilité
De porter l'histoire de mes ancêtres
Je viens d'Orient, pas des quartiers
Et c'est pour ça qu'on me maltraite
Etant jeune, je voulais être un artiste
Je voulais marcher sur les traces des plus grands
Mais comme toute histoire triste
J'ai du rejoindre le front à 18 ans
Où est la joie de tenir un fusil
De n'avoir aucune nouvelle de sa famille
Je n'ai pas apprécié mais je n'ai pas fait de scandale
Sans nous, on serait en Allemagne à l'heure ou je te parle
Prends le temps de regarder autour de toi
D'imaginer ce que ce monde serait sans toi
Sans doute la même sans inspiration
Pas très fluide et sans allitération...
Profites des rivages
De ces beaux paysages
De ma retraite méditerranéenne
J'écris mes mémoires sahariennes
Sur mon enfance, mon existence
Te voir me donne de la peine
A l'époque, il n'y avait pas ces manigances
Aujourd'hui, je ne reconnais plus la France
D'ailleurs elle même nous a oublié
Les draps sont sales, les marques indélébiles
Pour ma part, mes bagages sont pliés
Pauvre jeunesse, les critiques sont si subtiles
Je m'éteindrais dans quelques temps
La poitrine emplie de haine
Je n'effacerais pas tout pour autant
Comme la première fois où j'ai découvert les quais de Seine...
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