Poème sur le crépuscule
Les premières lueurs, les premières lumières
Sont perçues de manières particulières
La fin du sommeil pour les besogneux
La fin de soirée pour les plus chaleureux
Les coqs et les oiseaux entonnent leur chants
Donnent le ton d'un suspens haletant
Les rayons qui illuminent nos chemins
Jalonnent nos vies dès le matin
Au large apparait peu à peu le soleil
Sacralisé et désormais notre unique source officiellement
Il est des éléments qui restent une merveille
Ca parait évident mais pourtant
Je remercie le ciel pour ce bienfait
Qui rythme nos existences
Il n'y a rien de plus parfait
C'est même devenu une référence
Une planète inanimée
Plongée dans la pénombre
Dur de se l'imaginer
Comme une vie sans encombres...
Sont perçues de manières particulières
La fin du sommeil pour les besogneux
La fin de soirée pour les plus chaleureux
Les coqs et les oiseaux entonnent leur chants
Donnent le ton d'un suspens haletant
Les rayons qui illuminent nos chemins
Jalonnent nos vies dès le matin
Au large apparait peu à peu le soleil
Sacralisé et désormais notre unique source officiellement
Il est des éléments qui restent une merveille
Ca parait évident mais pourtant
Je remercie le ciel pour ce bienfait
Qui rythme nos existences
Il n'y a rien de plus parfait
C'est même devenu une référence
Une planète inanimée
Plongée dans la pénombre
Dur de se l'imaginer
Comme une vie sans encombres...
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