Quand le coeur parle
Le c½ur parle, extrait d’émotion
Concentré d’amour et de haine
Dur de faire une jonction
Entre les sentiments qui germent
Parfois on voudrait se poser avant de parler
Réfléchir sept fois avant d’hurler
Le c½ur n’a pas ce recul suffisant
Pour dire clairement « ça suffit ça »
On est ainsi formé, et on paraîtrait hybride
Etre de chair, sorti tout droit d’une chrysalide
Les mots sont chers et souvent on les cherche
Pouvoir trouver la justesse comme Daniel Hechter
Nos réactions sont souvent disproportionnées
Quand l’amour nous habite, on est comme conditionné
On rêve d’avoir le planning d’un fonctionnaire
Pour profiter de sa belle, pas être un tortionnaire
J’ai toujours eu du mal à réagir dans le feu de l’action
Impassible je reste quand on attend de moi une réaction
Je ne me souviens pas des phrases que j’ai pu dire
Mal dans ma peau, le genre de truc que je n’ai jamais su dire
Je tourne en rond, mes questions me tuent le crâne
Je dors mal vu que mon esprit est plein de propane
Je suis ailleurs sur un nuage
Attendant qu’un jour on me dégage
Combien de fois ai-je cru à la belle Cendrillon
Et combien de fois me suis-je retrouvé en haillon ?
Quand je fais la somme des jours de joie
Les jours tristes et les deux à la fois
Je me dis que je préfère vivre un jour heureux
Que cent comme un homme malheureux
Un jour comme un lion ou cent comme un chien
Se lever du bon pied et oublier les trucs malsains
J’ai déjà aimé et connu la tristesse
Connu l’amour et ses preuves de faiblesses
Aimé des filles que tous disent « tasses »
Appris à mes dépends tout ce qui se passe
Ces aveux n’ont fait que renforcé ma hargne
Regonflé comme après un séjour en montagne
La sagesse prévaut chez les anciens
Va lui cueillir un bouquet chez les angevins
Et espère un coup de pouce de la part des anges, va
Pleurer sur ton sort car rarement tu t’en sors
Une unique fois dans ta vie tu concrétises
100 000 fois, nos c½urs nous font faire des bêtises
Quand le c½ur parle, atténues son engouement
Penses… avant d’y aller en courant
Ne gâches pas ta vie avec des échecs à répétition
Dans ton malheur, aucune aide, pas même une pétition
Je lance ces vers comme des pétales
Lors des mariages virtuels où je m’installe
Victime de sentiments, on est prêt à tout ou presque
Pourvu que nos noms soient ornés d’arabesque
Et tant qu’il sera ainsi, nous connaîtrons la brume
Amour, jalousie, arborescence d’une vie commune
Qui n’a jamais souhaité être amoureux
Rien que quelques jours, pouvoir se délecter, c’est si savoureux
Nos c½urs nous égarent et parfois ils nous guident
Vestige du passé, il entretient nos souvenirs malgré qu’on ait des rides…
Concentré d’amour et de haine
Dur de faire une jonction
Entre les sentiments qui germent
Parfois on voudrait se poser avant de parler
Réfléchir sept fois avant d’hurler
Le c½ur n’a pas ce recul suffisant
Pour dire clairement « ça suffit ça »
On est ainsi formé, et on paraîtrait hybride
Etre de chair, sorti tout droit d’une chrysalide
Les mots sont chers et souvent on les cherche
Pouvoir trouver la justesse comme Daniel Hechter
Nos réactions sont souvent disproportionnées
Quand l’amour nous habite, on est comme conditionné
On rêve d’avoir le planning d’un fonctionnaire
Pour profiter de sa belle, pas être un tortionnaire
J’ai toujours eu du mal à réagir dans le feu de l’action
Impassible je reste quand on attend de moi une réaction
Je ne me souviens pas des phrases que j’ai pu dire
Mal dans ma peau, le genre de truc que je n’ai jamais su dire
Je tourne en rond, mes questions me tuent le crâne
Je dors mal vu que mon esprit est plein de propane
Je suis ailleurs sur un nuage
Attendant qu’un jour on me dégage
Combien de fois ai-je cru à la belle Cendrillon
Et combien de fois me suis-je retrouvé en haillon ?
Quand je fais la somme des jours de joie
Les jours tristes et les deux à la fois
Je me dis que je préfère vivre un jour heureux
Que cent comme un homme malheureux
Un jour comme un lion ou cent comme un chien
Se lever du bon pied et oublier les trucs malsains
J’ai déjà aimé et connu la tristesse
Connu l’amour et ses preuves de faiblesses
Aimé des filles que tous disent « tasses »
Appris à mes dépends tout ce qui se passe
Ces aveux n’ont fait que renforcé ma hargne
Regonflé comme après un séjour en montagne
La sagesse prévaut chez les anciens
Va lui cueillir un bouquet chez les angevins
Et espère un coup de pouce de la part des anges, va
Pleurer sur ton sort car rarement tu t’en sors
Une unique fois dans ta vie tu concrétises
100 000 fois, nos c½urs nous font faire des bêtises
Quand le c½ur parle, atténues son engouement
Penses… avant d’y aller en courant
Ne gâches pas ta vie avec des échecs à répétition
Dans ton malheur, aucune aide, pas même une pétition
Je lance ces vers comme des pétales
Lors des mariages virtuels où je m’installe
Victime de sentiments, on est prêt à tout ou presque
Pourvu que nos noms soient ornés d’arabesque
Et tant qu’il sera ainsi, nous connaîtrons la brume
Amour, jalousie, arborescence d’une vie commune
Qui n’a jamais souhaité être amoureux
Rien que quelques jours, pouvoir se délecter, c’est si savoureux
Nos c½urs nous égarent et parfois ils nous guident
Vestige du passé, il entretient nos souvenirs malgré qu’on ait des rides…
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